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Caroline Bartholet

Gregor Patorski, Elisa Signer

50 ans, députée FDP et mairesse de Niederbüren SG, souhaiterait davantage «d’humanisme numérique». La commune de Niederbüren est cliente d’Abraxas depuis 27 ans.

Caroline Bartholet

De quelle façon êtes vous «numérique» sur le plan professionnel et privé?
Caroline Bartholet: Sur le plan professionnel, je profite de la numérisation, car elle me permet de travailler de manière flexible en ayant un accès complet à toutes les données. C'est un grand soulagement pour moi, car cela me permet d’optimiser mon activité à temps partiel à 60%. Sur le plan privé, je suis également adepte du numérique et j’aime bien tester de nouvelles applications: j’utilise TWINT, j’achète mes billets en ligne, de préférence avec FAIRTIQ, et je suis une habituée des réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter et Instagram. Je suis au courant des dernières tendances via mes deux ados mais je mets également un point d’honneur à me tenir moi-même informée des avancées en matière de numérique.


Comment relevez-vous les défis numériques au niveau de la commune?
Caroline Bartholet: Mon objectif est de numériser l'administration municipale de Niederbüren partout où cela a du sens. Nous avons déjà bien avancé. Cette année, nous installons une nouvelle version de la comptabilité financière. Et l’an prochain, nous allons mettre en place un système de gestion des affaires numérique. Tout le défi consiste à ne pas vouloir aller trop vite. Car de telles conversions numériques prennent du temps et exigent l’implication de tous les collaborateurs. C’est pourquoi il vaut mieux procéder étape par étape.

En fait, ce que je voudrais, c’est davantage de dimension humaine dans la numérisation.
Caroline Bartholet

Quel intérêt voyez-vous dans la numérisation?
Caroline Bartholet: Le fait qu’à tout moment, la Municipalité puisse mettre des documents et des données à la disposition de ses citoyens via un guichet en ligne. On peut y accéder n’importe quand, ce qui supprime les contraintes liées aux heures d’ouverture. Un autre avantage est, par exemple, la diminution des erreurs humaines, comme on peut le voir avec les bulletins de versement QR.

Quelles sont les tendances numériques que vous observez dans la société?
Caroline Bartholet: Avec la progression de la numérisation se pose de plus en plus la question de la sécurité. Une administration doit aussi être en mesure de garantir la protection et la sauvegarde des données. Personnellement, je trouve le concept de conduite autonome de véhicule fascinant. Mais je perçois aussi les dangers liés à la numérisation, qu’il s’agisse de la suppression croissante du contact humain ou encore du phénomène des «fake news». Et à ce sujet, je pense qu’il serait bien que l’on apprenne à utiliser les médias numériques de façon réfléchie et critique.
«En fait, ce que je voudrais, c’est davantage de dimension humaine dans la numérisation.»

Qu’attendez-vous de la numérisation pour notre société?
Caroline Bartholet: Il me vient à l’esprit l’expression «numérique humaniste» formulée par Matthias Horx. Cette approche fonde l’avenir non pas uniquement sur les technologies, mais aussi sur la confiance en l’humain. C’est ce que je voudrais: davantage de dimension humaine dans la numérisation. Il est important de maintenir la communication, et pas seulement par le biais d’outils numériques. Je ressens aussi ce besoin chez les citoyennes et les citoyens de l’ancienne génération, qui tiennent à conserver les moyens de communication traditionnels.